
Cette semaine, le planning est resté volontairement vide pour faire un petit tour de courtoisie au réputé salon du livre de Royat-Chamalières (Puy-de-Dôme).
Sous une météo maussade mais dans un cadre idéal (Casino Partouche de Royat, à deux pas des Thermes de la même ville), la 12e édition du salon du livre de Royat-Chamalières a tenu ses promesses.
Pas de stand à assurer, donc liberté totale pour déambuler et parler avec certains auteurs sur place.

Il parait qu’Éric Fottorino était absent. Aucun problème : échanger avec Jean-Claude Mourlevat justifiait le déplacement. L’auteur jeunesse présentait ses différents ouvrages dans (avis totalement subjectif) le meilleur espace du salon. Il présentait notamment Jefferson (Gallimard Jeunesse, prix des Incorruptibles 2020). L’échange a évidemment été chaleureux et agréable. La ballade de Cornebique a finalement été acheté pour le faire étudier aux élèves. Et Silhouette pour mon bon plaisir.

Dans le coin des adultes (il faut bien y passer), Julien Leschiera présentait son dernier ouvrage. En effet, L’épris Littéraire (Le Dilettante) raconte l’histoire d’un homme qui se prend pour Marcel Proust. Cette curiosité suffit pour justifier l’achat du livre. D’autant plus que l’auteur en avait déjà fait une présentation à la rentrée des auteurs d’Auvergne-Rhône-Alpes lundi 29 septembre dernier.
La conférence sur l’adolescence à ne pas rater
Autre moment important : la conférence « De l’adolescence à l’âge adulte ». En compagnie de Claire Destriau (Ce que Rébecca ne disait pas) et Caroline Hussar (Le rivage le plus sûr). Une thématique qui me tient à cœur (vous connaissez le synopsis de Rêves écarlates) dont le développement a surtout tourné sur l’adolescence vue par le regard adulte. Un moment néanmoins enrichissant et utile.

Bref, le salon du livre de Royat c’est vraiment chouette. Je ne sais pas si un jour vous pourrez y rencontrer Anaïse Renard en dédicace, en tout cas cet incontournable de la rentrée littéraire mérite sa réputation.